Qui sommes-nous?

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Mission

Originellement fondé en 1976 grâce à une subvention d’Emploi et Immigration Canada accordée pour la réalisation d’un projet d’aide à la recherche d’emploi destiné aux femmes, Action travail des femmes (ATF) est aujourd’hui un organisme autonome à but non lucratif oeuvrant à soutenir les femmes socio-économiquement défavorisées de tous âges et origines dans leurs démarches pour accéder à des emplois décents, particulièrement dans les domaines non traditionnels.

L’ébénisterie, pas pour les femmes!

En 1977, à la suite du constat de discrimination dont sont victimes des femmes qui tentent d’accéder à une formation en ébénisterie, ATF exerce des pressions auprès du gouvernement afin que celles-ci obtiennent réparation. En plus de réclamer la mise sur pied d’un cours à l’intention des femmes qui avaient été exclues du programme de formation, ATF exige que trois places soient dorénavant réservées aux femmes dans tous les cours de formation professionnelle menant à des métiers non traditionnels. L’organisme obtient gain de cause, mais perd pourtant sa subvention fédérale. Néanmoins, plutôt que de baisser les bras, ATF se remet sur pied et continue son combat pour aider les femmes sur le marché du travail, avec enthousiasme et énergie!

D’autres victoires d’Action travail des femmes

Afin de lutter contre l’exclusion et la discrimination dont les femmes sont victimes, ATF continue à intervenir énergiquement pour que des mesures actives soient mises en place et pour que la législation en matière de droits de la personne soit améliorée. Au fil des années, ATF a remporté de grandes victoires qui ont permis d’améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. Ces actions et interventions ont même mené ATF devant le plus haut tribunal du Canada qui, en 1987, imposait pour la première fois un programme d’accès à l’égalité.

Le 25 juin 1987, ATF remporte une grande victoire contre le Canadien National (CN). Pour la première fois, la Cour Suprême du Canada ordonne au CN de maintenir le quota d’embauche de femmes de 25%, jusqu’à ce que 13% de femmes occupent les emplois de cols bleus. Le 7 mars 1989, après deux ans de pression de la part d’ATF, la Ville de Montréal annonce que désormais 50% des postes de préposé-es aux travaux généraux et à la propreté seront réservés aux femmes. Le 6 février 1990, la STCUM verse 100 000 $ pour discrimination sexuelle à dix femmes chauffeures. La bataille menée par ces femmes et par ATF aura duré quatre ans. Le 11 septembre 2008, ATF remporte une grande victoire contre Gaz Métropolitain. Le Tribunal des droits de la personne du Québec reconnait que les critères d’embauche et le processus de sélection au poste de préposé-e à l’entretien du réseau ont pour effet d’exclure les femmes. Gaz Métro a trois mois pour élaborer un programme d’accès à l’égalité conforme à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.

La force d’une équipe

Action Travail des Femmes, c’est aussi une équipe solidaire, ayant une grande ouverture d’esprit, qui soutient avec une efficacité et une rigueur exeptionnelles les femmes défavorisées, de toutes origines, dans leurs démarches pour accéder à des emplois décents.